Si vous êtes férus de films documentaires, en particulier ceux ayant un rapport avec les micro-sociétés, vous avez certainement entendu parler de la Boudeuse. Un trois mâts qui pendant 3 ans a fait le tour du monde à la découverte des “peuples de l’eau” (rivière, fleuve, iles isolées….).
Nous avions, mon amie et moi, décidé de profiter de l’offre de visite gratuite d’une heure (avec contribution volontaire) offerte au public. Il fallait au préalable s’inscrire sur leur site (voir le blogroll en bas à droite). Ce qui fut fait.
Samedi dernier donc, le soleil était au rendez-vous, et nous aussi, quoique nous étions légèrement en avance. En attendant nous avions décidé de mitrailler la boudeuse sur toute les coutures avec notre appareil photo. Qu’est-ce qu’il y a comme corde et cordage ! ! ! nous avions hâte de monter à bord quand soudain, on s’était rendu compte que nous allions de toute évidence “bouder” la visite.
Et pourquoi donc ?
Une petite passerelle partant du quai, aboutit directement sur le toit de l’habitacle (ou de la cabine, je ne sais pas comment on appelle ça ? ). Ce n’est pas la passerelle qui pose vraiment souci. Ensuite on fait quelques pas sur le toit en question, là aussi ça va encore. C’est après que cela se gâte car du toit il faut descendre pour acceder aux cabines. Pour cela on emprunte quelques barres d’echelle collée au mur, apparemment pas méchants mais qui nécessitent quand même un minimum de souplesse et des genoux en bon état de fonctionnement.
Le groupe des visiteurs d’avant nous commencent à sortir. Ils montent cette sacrée échelle et il faut voir les rétablissements plus ou moins réussi sur le toit ! Maintenant c’est au tour de notre groupe d’y aller, mon amie et moi restons en retrait et nous observons les gens qui descendent avec adresse (ou maladresse pour une personne). On ferme la passerelle. Plus personne en vue. Allez une dernière photo et on va visiter le parc et le village de Bercy.








